Peu commune · Littérature
EIDAS
Règlement de l'UE sur les procédures d'identification électronique dans les transactions juridiques
electronic Identification, Authentication and Trust Services (eIDAS ; litt. « Services électroniques d'identification, d'authentification et de confiance ») est un règlement de l'Union européenne sur l'identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein de l'Union européenne.
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electronic Identification, Authentication and Trust Services (eIDAS ; litt. « Services électroniques d'identification, d'authentification et de confiance ») est un règlement de l'Union européenne sur l'identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein de l'Union européenne. C'est un ensemble de normes pour l'identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques dans l'Union européenne. Il a été établi dans le règlement de l'UE n 910/2014 du 23 juillet 2014 sur l'identification électronique et abroge la directive 1999/93/CE. eIDAS supervise l'identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein de l'Union européenne. Il régule la signature électronique, les transactions électroniques, pour fournir un moyen sûr aux transactions en ligne comme le transfert électronique de fonds ou les transactions avec les services publics. À la fois, le signataire et le destinataire ont accès à un niveau supérieur de confort et de sécurité. Au lieu de s'appuyer sur des méthodes traditionnelles, telles que le courrier, la télécopie (fax), ou de délivrer en personne des documents sur papier, ils peuvent désormais effectuer des transactions à distance – y compris à travers les frontières internationales. En 2021, un amendement à l'eIDAS est proposé, prévoyant d'autoriser n'importe quel gouvernement de l'Union européenne de mener des opérations de surveillance de toute communication Internet, même chiffrée. Le projet élaboré en trilogue à huis clos entre des négociateurs du Parlement, de la Commission et du Conseil européen utilise le même mécanisme que l'interposition, comme celle de la tentative de surveillance de masse au Kazakhstan de 2019. Le projet imposerait aux éditeurs de logiciels d'introduire une porte dérobée dans leurs navigateurs web afin de les laisser accepter un intrus, abusant ainsi les utilisateurs dans la confiance qu'ils accordent à l'actuelle notification de confiance dans le site web visité généralement manifestée par une icône de cadenas, alors qu'ils seraient réellement en relation avec un serveur miroir supervisé par le gouvernement.
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